Couteaux à ouverture assistée et automatiques


Une catégorie de couteaux parfois controversée, qui évoque immanquablement les échauffourées de James Dean dans la Fureur de Vivre ou West Side Story… Victimes d’un « délit de sale gueule », ces couteaux ont pourtant bel et bien été créés pour aider les handicapés à utiliser leur pliant. Et entre nous, l’ouverture un peu vive d’un framelock peut procurer un effet qui n’a rien à envier à celui d’un automatique…couteau ceramique 4

Voici brièvement décrits quelques uns de ces systèmes.

Ouverture assistée

L’ouverture se fait en deux temps: manuellement d’abord, puis un ressort prend le relais dès que la lame a effectué une partie de son parcours. Distinction subtile par rapport à un automatique classique, ce n’est pas un dispositif placé sur le manche qui permet d’ouvrir le couteau… Soyons clairs: l’intérêt premier des couteaux à ouverture assistée (outre le plaisir à manipuler un système très agréable) est qu’ils sont autorisés à la vente dans certains états nord-américains où les automatiques « purs et durs » sont prohibés.

On trouve des couteaux à ouverture assistée chez la plupart des industriels américains, comme Kershaw ou Sog, pour ne citer qu’eux.

Automatique latéral (« side opening switchblade »)

Un bouton ou un levier placé sur le manche déclenche l’ouverture de la lame. Celle-ci est dépliée latéralement, par rotation autour du pivot, comme sur un couteau pliant normal.

puce Le terme « cran d’arrêt » est souvent utilisé à tort pour parler d’un couteau automatique. Le cran d’arrêt fait plutôt référence au système de blocage de la lame.

Automatique frontal (OTF, pour « out the front »)

La lame se trouve intégralement cachée à l’intérieur du manche. Quand on actionne le bouton, la lame est projetée vers l’avant.

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